Vlora et la riviera albanaise

Vlora et la riviera albanaise
Je vous emmène aujourd’hui du côté de Vlora (Vlorë en albanais) au sud de Tirana (135km par la route) en bordure de mer à la jonction de l’adriatique et de la mer Ionienne !
La ville est située à seulement 72km de la côte italienne.

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Se rendre à Vlora

Pour y aller, nous avons pris un mini bus dans le centre de Tirana (indiqué par notre hôtel), avec environ 8/9 personnes dedans. L’avantage du mini-bus est qu’on fait moins de stops qu’un bus normal (comptez environ 10/15€ à deux pour nous touristes) et c’est 3h de route alors qu’en bus ce serait un peu plus long. Nous souhaitions éventuellement y aller en train à la base mais oubliez cela en Albanie ! Il y en a peu, ils sont bondés, délabrés mais excessivement peu chers (1€ pour Tirana – Vlora & le trajet dure 5h). A vous de choisir.

Notre hôtel à Vlora

Côté hébergement, nous avons dormi à l’hôtel Lungomare que je vous recommande avec plaisir !
Il s’agit d’un hôtel familial avec un confort standard, une vue magnifique sur toute la baie et une belle position géographique. La fille de l’accueil parle anglais et vous aidera avec plaisir pour réserver taxis, bateaux, etc ! Je vous déconseille la vue hors terrasse, car comme dans de nombreux endroits à Vlora, les déchets et immeubles en construction, ou à l’abandon, sont abondants… Par contre, la vue mer est superbe.

 

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Vlora, deux visages

Effectivement, à Vlora il y a deux visages, deux regards. Le côté touristique de la ville qui s’intensifie d’année en année mais la pauvreté y est assez présente : il y a de nombreux piètres bâtiments, des routes saccagées, de pauvres personnes, des enfants qui vendent des fruits et légumes au bord des routes,… Cela m’a énormément attristée mais je me dis -et j’espère- que cela va aller de mieux en mieux grâce notamment au tourisme en expansion dans la ville. L’Albanie possède aussi de nombreuses richesses en matière première (en eau, en minéral).

Virgin beaches

De notre côté, pendant 4 jours, nous avons principalement profité des paysages en bord de mer et du soleil.  En effet, les plages de la mer adriatique sont les plus longues du pays. Entre Vlora et Saranda (130km au sud de Vlora), c’est la région “la Riviera albanaise” connue pour ses côtes escarpées. Des paysages, plages, grottes et criques, dont certaines désertes les virgin beaches, sont à couper le souffle ! Vous l’aurez compris, cet endroit possède juste tous les atouts pour faire rêver les vacanciers à la recherche d’authenticité, de farniente et de plages paradisiaques.
Attention aux oursins sur les rochers et les plages ne sont quasiment que des plages de galets.
Rendez-vous sur un autre article où je vous parle plus précisément de ces plages paradisiaques

Vlora riche en histoire

Pour l’histoire, c’est à Vlora qu’a été proclamé l’indépendance de l’Albanie le 28/11/1912, lors de la 1ere guerre balkanique. Elle fut la première capitale du pays, mais fut envahie par l’Italie en 1914 et occupée jusqu’en 1920.  Si vous êtes friands d’Histoire et de visites, vous pourrez vous rendre à la Place du Drapeau où se trouvent la plupart des musées de la ville (Musée de l’indépendance, musée ethnographique…).

Vlora dans les médias

Dernièrement un sujet dans Capital sur M6 a même été diffusé “Vlora, la plage la moins chère d’Europe” : c’est plutôt cohérent avec ce que l’on a vu sur place…

Sortir et manger

Retrouvez ci dessous mes photos du séjour ! Je vous recommande la piscine “summer depo” en journée pour vous prélasser ou pour passer des soirées endiablées si vous le souhaitez (attention à bien regarder ce qu’on vous met dans vos verres,..).

Pour manger, je vous recommande sans hésiter le restaurant “le Belvedere“, la nourriture est à tomber par terre (surtout les fruits de mer) et le rapport qualité/prix y est très alléchant !

 

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2 Commentaires

  1. hamon
    14 octobre 2018 / 20 h 00 min

    nous en arrivons. aucune activité en octobre, c est triste a mourir. les plages de galets sont jonchées de déchets. au bord des routes, dechetteries à ciel ouvert. Vlore a deux visages : d un coté des trentenaires qui “se la petent” en mercedes ou audi, de l autre une population pauvre et rustique. Les routes sont impraticables si on sort de l autoroute. un conseil : surtout ne tombez pas malades, aux urgences ce sont les cafards qui se chargent de l’accueil. l’hygiène y est tres tres moyenne. pour nous, une destination a oublier vite

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